Le week-end dernier, Perrine et moi avons profité que les oncles de Laurel soient en vacances à Palm Springs (une petite ville située dans le désert californien) pour aller leur rendre visite. C’est une ville touristique, avec plein de boutiques, restaurants, golfs… où il fait très, très chaud (dans les 45 degrés à l’ombre, je vous laisse imaginer au soleil). Ce fut l’occasion de prendre de belles photos et de faire une rapide excursion en haut d’une des montagnes environnantes.


Avant d’arriver, on tombe sur un gigantesque champ d’éoliennes. Certaines sont installées au niveau de la mer, d’autre en haut de petites montagnes. C’est assez impressionnant à voir, et, il faut avouer, assez moche. Heureusement qu’on est dans le désert : ça ne vient gâcher la vue de personne (je n’aimerais pas voir ça depuis mon jardin).

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Une fois arrivés à Palm Springs, nous nous dirigeons directement vers l’hôtel, un petit motel pas prétentieux situé pas trop loin du centre. Enfin, pas trop loin… tout est relatif : on ne devait pas être à plus de 10 minutes des boutiques, mais avec une telle chaleur, faire 100 mètres s’apparente à faire du jogging dans un four à pizza (si, si).

Le motel avait une bonne tronche, dans un environnement assez sympa. En face, une énorme montagne complètement desséchée. À coté (c’est à dire, la vue de notre chambre), des palmiers et des arbres divers qui s’étendent jusqu’à une autre chaîne de montagnes.

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Palm Springs est vraiment une ville jolie, bien propre et organisée, avec beaucoup de végétation et d’arbres (qui ne donnent pas beaucoup d’ombre, hélas). Histoire de combattre la chaleur, tout est bien sûr climatisé. Et comme ça ne sert à rien d’avoir le soleil toute l’année si on ne peut pas en profiter (et pour ne pas faire fuir les touristes), certains magasins et restaurant ont installé, devant leurs vitrines et autour de leurs terrasses, des vaporisateurs à taille humaine. C’est pratique, ça garde au frais les zones ombragées en empêchant la chaleur de pénétrer, et en plus, c’est écologique (on peut rêver).

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Samedi matin, direction le “tram” (qui est en fait un téléphérique) de Palm Springs, qui emmène ses passagers en haut d’une des montagnes avoisinante. Il fait tellement chaud que la voiture à du mal à monter les petites pentes qui mènent à la station. À noter le coût hallucinant du billet : 23$ par personne ! Une fois entré dans la nacelle, on apprends que “no tax dollars were used to build this tram.” Ceci explique cela…

En dehors de ça, il faut reconnaître que la balade à du charme. La base du téléphérique, circulaire, tourne sur elle-même. Cela permet d’admirer le paysage dans toutes les directions! Inventif et plutôt bien fait, le système donne un intérêt certain à la montée, qui dure environ 10 minutes. En fait, les impressionnants pylônes sont montés tout au long d’un ancien cours d’eau (ce dont témoigne la végétation que l’on peut qualifier de luxuriante considérant l’endroit). Sur la première photo, on peut clairement distinguer le cours d’eau qui descend jusqu’à ce qui devait être, il y a quelques temps déjà, une gigantesque vallée (à droite, Palm Springs).

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La vue, une fois arrivée en haut, est absolument magnifique. En bas de la vallée, on peut voir vers l’ouest les champs d’éoliennes que nous avions croisés en arrivant.

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Un peu plus vers l’est, Palm Springs s’étends, avec ses avenues, ses arbres, et ses golfs. Au loin, on peut distinguer le désert, plusieurs chaînes de montagnes et d’anciennes vallées.

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Cliquez sur le panoramique pour zoomer… attention, ça fait 18 Mo !

Lors des jours de bonne visibilité (ce qui était notre cas), on peut voir, à une cinquantaine de kilomètres vers le sud-est, derrière une autre chaîne de montagne, la Salton Sea, gigantesque mer de sel Californienne.

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Il convient de préciser qu’en haut de la montagne où le téléphérique nous emmène, la température est inférieure de 15 à 20 degrés. Il y fait donc très bon, et la végétation est complètement différente. Ainsi, il est possible de faire des randonnées dans les montagnes qui s’étendent vers le sud, qui paraissent tout de suite moins hostiles (ça rappelle les Pyrénées).

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Point de vue bouffe, nous avons plutôt bien mangé : restau chic le vendredi soir, excellent mexicain le samedi midi, deuxième restau chic le samedi soir, et très bon brunch le dimanche matin, tout ça aux frais de la princesse ! Vendredi soir, nous avons aussi eu le droit à un dance-club gay, le “Toucan’s Kiti Lounge”, où Kenny et Marvin (les oncles de Laurel) nous ont emmené. Par pudeur, je tairai ce qu’il s’est passé derrières ces murs…

Et voici pour finir deux photo de Laurel et ses oncles, de Perrine en gitâne chic (mais si, regardez le châle sur la tête !), et de moi-même en américain modèle !

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À seulement deux heures de route de Los Angeles, on se retrouve donc dans un endroit complètement différent et ma foi plutôt sympa… si on n’y passe que quelques jours. Car bien évidemment, la chaleur devient vite insupportable et Perrine, Laurel et moi n’étions pas mécontents de retrouver la mer et son air frais. Ma voiture à d’ailleurs lutté, et la climatisation a rendu l’âme le lundi suivant. À sa décharge, nous étions obligé, pour ne pas cuire sur place, de la mettre au maximum, ce qui n’a pas dû lui faire grand bien…